La Nouvelle Zélande est sans doute un des pays les plus loin
de
France. C'est un pays qui fascine notamment par ses paysages qu'on peut
apercevoir dans le film "Lord of the Ring" ou le Seigneur des
anneaux. J'ai passé 6 mois à découvrir
et admirer
ces
paysages merveilleux. (voir le
diaporama)
Je
suis arrivé à Auckland début Juin
2003, et donc en
hiver. C'est un changement qui m'a été assez
difficile
à vivre. J'ai été accueilli par la
famille Kibble
dans une exploitation laitière avec 450 vaches laitières
et d'environ 250 hectares. L'essentiel de la surface était
consacrée à la production d'herbe
destinée au
pâturage ou à l'ensilage. Le bâtiment
d'exploitation
se limitait à la salle de traite et la laiterie.
Deux autres
bâtiments, plus petits, servaient pour le matériel
et les
veaux. La traite était effectuée par
l'arrière
grâce à une salle de traite 2 x 36 vaches
équipée en simple équipement
(c'est-à-dire
seulement 36 postes).
Grâce à des
températures suffisantes toute l'année, le
système d'exploitation néo-zélandais
est
particulier. En effet, l'herbe
pousse toute l'année. Dans la
plupart des cas, l'exploitant groupe les
vêlages de Juillet
à Octobre, suivis par la période
d'insémination.
Cette méthode d'exploitation permet à
l'agriculteur
d'avoir une période creuse d'environ 6 semaines durant les
mois
de Mai et Juin.
L'apport minéralogique des vaches se fait durant la traite
par
un système de drogage direct ou par un système
d'approvisionnement dans les
abreuvoirs selon les exploitations.
Contrairement à ce qu'on m'a souvent dit,
l'élevage
néo-zélandais est pour moi très
intensif.
Effectivement, ce n'est pas parce qu'une vache mange de l'herbe que le
système d'exploitation est extensif. La gestion de
l'exploitation que j'ai pu voir me paraissait très intensive
avec énormément d'apport d'azote sur les surfaces
prairiales. Certes, les vaches de races Jersiaises, Frisonne ou
croisement Kiwi (Jersiais + Frison) sont peu productives mais le
chargement est
aussi très important. L'hiver, pendant la saison
des vaches taries, l'exploitation de l'herbe est
particulièrement intensive. Effectivement après
le
passage des vaches, on s'aperçoit
tout juste que la parcelle
était en herbe. Mais deux semaines plus tard, on peut distinguer
les repousses d'herbe !
L'accueil des Kiwis (néo-zélandais)
était
particulièrement bon. Les connaissances avec les
étrangers du programme ont été
facilitées par
des superviseurs désignés par les responsables du
programme d'échange. Des rencontres hebdomadaires ont
été fixées permettant d'organiser des
activités communes. C'est par ce biais que j'ai pu me rendre
dans différents lieux de l'île du Nord de la
Nouvelle-Zélande.
L'activité
géologique du pays est
très importante. C'est ainsi qu'on a pu facilement trouver
sur
notre parcours de vacances, des sources d'eau chaude naturelle
aménagées en piscine pour passer un peu de notre
temps en
relaxation, et ce même pendant l'hiver où l'eau
reste
à des températures de 35 à
40°C.
La Nouvelle-Zélande est aussi
un pays d'une
faune et d'une flore très riche. C'est ce qui fait la
beauté du paysage local.
Le pays du long nuage blanc est
celui des
Maoris, les natifs. La culture de leur peuple est
particulière
par notamment leurs croyances. C'est un peuple qui a
préféré accueillir "le blanc" venu
d'Europe
plutôt que de se battre. C'est ce qui fait aussi la
particularité de ce pays qui a conservé beaucoup
de noms
de lieu Maoris mais aussi un enseignement scolaire qui doit
connaître la langue Maori aujourd'hui.
Le saut à
l'élastique étant un
des sports créés en Nouvelle-Zélande,
j'ai pu moi
aussi essayer cette activité stimulante
d'adrénaline...
Mon départ de
Nouvelle-Zélande s'est
effectué en Novembre 2003 pour rejoindre l'Australie...